L'instant est solennel : j'exprime par la présente mon plus profond mépris à tous les députés ayant voté hier pour le passage de 217 à 235 jours de travail annuels, sans que d'ailleurs ce chiffre soit une véritable limite. Que si un heureux hasard amenait l'un d'entre eux à lire ces lignes, qu'il sente un gros crachat binaire s'écraser sur son Å“il gauche et couler doucement, gluant et chaud, le long de sa face de requin, lui le vil parasite du système, incapable d'avoir la dignité de s'auto-réformer avant de réformer les autres…

Que ceux qui se sont abstenus subissent le même sort.

Que les résistants soient remerciés : courage, plus que quatre ans à tenir !

Edit 11/07/2008
Il semblerait même que le maximum soit de 282 jours annuels. Les bras m'en tombent devant la concentration de connerie que cette idée et son adoption doit nécessiter ; c'est inhumain d'être aussi stupide…
Pour l'heure, les sénateurs sont le dernier rempart à cet assaut des forces du mal. On croise les doigts mais l'espoir est faible.

Edit 27/07/2008
Et bien le texte est voté. Il n'y a plus qu'à espérer que la rentrée sera chaude. Burn baby, burn…